OÙ EST MA PART?




Des séquelles dans le camp de l'honorable AKILI MIRUHO Prosper après  la sortie des arrêtés nommant les agents au Gouvernorat du Sud-kivu. Certains jeunes menacent de quitter l'honorable, d'autres disent qu'ils n'ont pas de choix que de rester fidèle au Chef jusqu'à leur mort.

Juste après la sortie des arrêtés, certains membres qui s'étaient battus bec et ongles pour la réélection de l'honorable pensent que leurs efforts sont tombés dans l'eau. Certaines sources proches nous renseignent des menaces très visibles de quitter le camp incessamment, mais ces derniers sont encore nourits d'espoir avec  des messages à l'apaisement. Quand certains pensent que ça vaut la peine de rester, car on ne sait jamais, d'autres pensent que la vie n'attend jamais surtout lorsqu'on a faim. " Il est plus facile de dire à l'autre de comprendre la souffrance et la misère comme étant la volonté de Dieu, quand soi-même on a de quoi  à manger et à s'habiller"

Il sied de signaler que ces jeunes gens du camp ci-haut soulevé, s'attendaient à une bonne amélioration de leur vie. D'abord pour un siège décroché  à l'Assemblée Nationale en 2023 avec un très grand score, la position de leur parti politique l'AFDC qui gère la province mais aussi le rang social de l'honorable dont les mérites ne sont pas à démontrer pour ne pas citer sa vice-présidence en charge de l'AFDC-A Sud-kivu. 

Mieux vaut mille refus qu'une promesse non tenue. Ce proverbe  révèle bien le caractère sacré que notre société confère aux promesses, car celles-ci n'ont le propre, si elles ne sont pas tenues de causer des cruelles désillusions à ceux qui y croyaient. A la jeunesse de réfléchir autrement et savoir que le monde est si grand pour faire autres choses que de rester avec les yeux rivés sur les partis politiques. 

Diaz BAHATI 

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